Chronique du mois de mars-Paris

Le printemps commence à se faire sentir et on ne s’ennuie pas de la neige et de la gadoue. C’est de plus en plus agréable de marcher dans le quartier et dans Paris. C’est souvent gris, mais c’est le printemps parisien.

Des visites surprises de l’Acadie (CCNB) ici à la maison de la francophonie ont été très agréables. Même un collègue du district scolaire 11 était de passage dimanche dernier (4 mars). On a passé l’après-midi ensemble en marchant dans le quartier du Canal St-Martin, lieu de tournage du film  » Le fabuleux destin d’Amélie Poulin ». Bien sûr, il fallait aussi se rendre visiter à la Tour Eiffel.

Les prochains mois s’annoncent bien remplis. La mise en place d’un portail BSCW, la préparation d’une mission au Canada au début mai et une autre à la fin mai au Bénin. Ça sera ma première mission en sol africain.  C’est la tenue de e-Learning Africa qui permettra à toute l’équipe IFADEM d’être à Cotonou du 20 au 26 mai. Il y a aussi bien d’autres projets qui mijotent ici à l’OIF. Il y a actuellement de belles discussions autour de l’organisation apprenante et de l’apport des TIC dans ce processus. J’aime bien!

La vie en Europe est très agréable, les distances courtes nous permettent de faire des visites dans les pays voisins. On est déjà allé passer un week-end à Barcelone et le congé de Pâques, nous permettra un séjour de 4 jours à Amsterdam; le temps des tulipes. Et à Paris, il y a encore tellement à découvrir!

Carnet Paris no 2

S’il y a une chose de « réconfortant », c’est d’écrire sur la température :-). Au Canada, c’est souvent le sujet de discussion no 1 pour commencer la conversation du matin. Donc, ici, le mois de février se termine bientôt et malgré une vague de froid importante en Europe, Paris n’a pas été très touchée. Et ça, c’est le point de vue d’un Canadien habitué à des températures beaucoup plus basses. Mais, voilà ! Passons aux choses plus substantielles.

Vivre à Paris offre des opportunités illimitées. C’est vrai, l’offre culturelle et artistique est étourdissante et les choix ne sont pas toujours faciles à prendre. Ainsi, les visites de musées, de galeries d’art, de lieux historiques soumettent mon cerveau à une accumulation de données parfois difficile à gérer. Vivre à Paris, c’est aussi vivre dans un grand musée ouvert.

La vie quotidienne n’est plus ponctuée de surprise ou le déséquilibre. La langue demeure toutefois un défi. J’ai souvent l’impression d’apprendre une nouvelle langue…française. Mais, l’erreur doit faire partie de mes apprentissages. Qui ne risque rien n’a rien ! Même si j’ai parfois l’impression de porter un équipement de hockey pour jouer au football (impression de porter le mauvais équipement), l’ajustement se poursuit dans mon milieu de travail.

Depuis quelque temps, on travaille avec des solutions simples pour instaurer une culture organisationnelle de partage et de collaboration. Les wikis et les outils du web 2.0 sont proposés au compte-gouttes. On utilisera bientôt un ENT du nom de BSCW. Dans quelques semaines, on sera en mesure de mettre en place un portail de collaboration.

Finalement, je dois me placer en mode « reprogrammation » à bien des circonstances. C’est aussi ça apprendre et mettre un peu de « ma  francophonie » dans cette diversité culturelle francophone.

Carnet de Paris no 1

Depuis quelque temps, je jongle à l’idée de publier ce billet. Je me suis posé la question à maintes reprises quant à l’angle de mon « discours » de pseudo-blogueur lié au monde de l’éducation. Je suis confronté à l’idée d’exprimer un texte trop personnel, et du même coup, demeurer dans ma zone de confort, celle de m’exprimer sur les TIC et l’éducation.  Ainsi, les paragraphes suivants présenteront un peu l’esprit dans lequel je vis loin de l’Acadie et de ma (notre) nouvelle vie à Paris.

Le 3 janvier 2012 a marqué notre arrivée à Paris et aussi l’installation dans un charmant petit appartement du 7e que nous n’avions même pas vu avant d’ouvrir la porte de cet édifice de type Haussmann de l’avenue De la Motte-Picquet. D’abord, le quartier est tout à fait ce que nous recherchions. Tout est près ; métro, boulot, dodo.

Aujourd’hui, c’est la fin du premier mois d’adaptation dans un milieu de travail francophone et européen. C’est aussi le début d’une acculturation positive et très enrichissante. Sur le plan socio-organisationnel, tout est assez différent. Les heures de travail sont généralement de 9 h à 18 h, les courses aux marchés sont plus fréquentes, les promenades sont plus longues et agréables, les déplacements se font en bus ou en métro, les heures du petit-déjeuner, du déjeuner et du diner se passent… autrement qu’en Acadie (j’en reparlerai dans un autre billet). Vivre à Paris, c’est aussi vivre un peu en touriste puisqu’il y a tellement à faire et en même temps, c’est de vivre en prenant le temps de bien apprécier le moment présent. En sommes, « Paris n’a pas besoin de raison, Paris est sa propre raison. » (Maureen Johnson).

Étude des médias-bilan 2011

Après plus de 100 articles publiés, 63 commentaires approuvés et près de 3400 visiteurs sur ce blogue, les défis engendrés par l’intégration des médias sociaux dans le cours en ligne « étude des médias 11411 » ont été relevés avec des résultats appréciables. Ces élèves provenant de 10 écoles secondaires du N.-B. ont su s’approprier des différents outils présentés tout au long de ces mois d’automne.

On prend souvent pour acquis que les élèves de la génération Y (la génération NET) sont tous des experts du web et des réseaux sociaux, mais ce n’est pas la réalité que j’ai rencontrée. Peu d’entre eux connaissaient les outils présentés. Bien sûr, Facebook était connu de tous. Par contre, j’ai pu observer une adaptation rapide aux environnements de travail proposés. Comme enseignant, j’ai dû faire des choix afin de guider les élèves dans des activités d’apprentissages liées à l’étude des médias actualisés à 2011.

Le réseautage social s’est fait par l’intermédiaire de Twitter. Chaque élève avait un compte dédié au cours et respectait les normes de la politique 311 du MEDPE du N.-B.  Pour la publication de textes plus « substantiels », le blogue etudemedias1141 sur WordPress s’est avéré un lieu ouvert dès le début de l’année scolaire.  Ceci a permis aux élèves de se familiariser avec les règles d’écriture journalistique en ligne . Les autres outils utilisés ont été Mindmeister, Google Doc, Prezi, et Wordle. Quelques-uns ont été utilisés lors de rencontres synchrones et ceux-ci ont favorisé le travail collaboratif entre élèves et à distance.

Je ne peux pas négliger de mentionner toutes les possibilités offertes par les ENT (environnement numérique de travail) que CLIC (D2L) et AdobeConnect permettent à tout enseignant de cours en ligne du N.-B. d’exploiter dans leurs cours.

En sommes, j’ai passé un excellent semestre en compagnie d’un très beau groupe d’élèves avec lesquels des liens certains se sont créés, même à distance.

Aventure professionnelle-IFADEM

Depuis quelques mois, j’étais en préparation pour une installation à Paris dans le cadre du projet IFADEM de l’OIF. En avril dernier, le ministère des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick me proposa une mise en disposition pour une période d’un an. Évidemment, on ne déménage pas à Paris en cliquant des doigts. Après consultation auprès de mon entourage, j’ai pu entamer les démarche pour ce travail. Paris, je connaissais déjà comme lieu touristique, mais pas comme un futur Parisien. D’ailleurs, je ne crois pas qu’un séjour d’un an ici, me fera devenir un Parisien pour autant. 🙂

Il a fallu d’abord prendre connaissance de cette initiative de formation à distance des maitres (IFADEM) copilotée par l’OIF et l’AUF. Ces formations à distance sont destinées aux enseignants des pays francophones faisant partie de l’OIF. L’expérimentation a été faite dans les 4 pays suivants: Bénin, Burundi, Haïti et Madagascar. C’est dans le cadre de la continuation de cette initiative que s’inscrit mon travail.

Depuis plus de 15 ans, mon rôle dans le système scolaire au N.B. et en N.-É. a été d’accompagner et d’offrir de la formation aux enseignants et ceci à l’aide d’outils TIC. Durant toutes ces années, j’ai pu côtoyer des gens compétents qui ont contribué à stimuler mes apprentissages dans le domaine. Mon rôle ici sera de partager l’expertise néobrunswickoise à l’usage des TIC en éducation pour améliorer les compétences des instituteurs des pays concernés.

Le 3 janvier dernier, on s’est installé dans un petit appart du 7e arrondissement de Paris. Dans quelques jours, je serai en poste pour l’année 2012.  On commence à s’adapter à la vie de ville et chaque jour nous permet d’en apprendre plus sur le traintrain quotidien du quartier.

Défi du jour: débloquer un iPhone pour insérer une nouvelle carte SIM 🙂.

Anatomie d’un tweet

Il y a des jours où on a la chance d’avoir des conversations avec des collègues qui nous font réfléchir sur nos façons de présenter des éléments de réseaux sociaux. Ma collègue, Lucie P et moi avons eu une bonne discussion à propos des réseaux sociaux et des médias sociaux. Dans sa présentation, elle avait une belle explication d’un tweet. J’ai donc « copié » son idée pour la partager à mes élèves du cours Étude des médias. J’ai donc nommé ce document « Anatomie d’un tweet » que je partage ici.


Cours en ligne et médias sociaux

Mon apprentissage se poursuit dans cet univers des cours en ligne. Même si j’en ai encore beaucoup à apprendre, il y a des éléments de gestion et d’utilisation qui me sont très familiers. Je me sens choyé de pouvoir travail dans des ENT (espace numérique de travail) de cette qualité. L’environnement CLIC (D2L) offre des possibilités que je ne connaissais pas encore et ADOBE Connect me permet d’avoir une relation assez intéressante avec les 20 élèves du cours. Combiné aux réseaux sociaux de mon choix, tels que Twitter et le blogue WordPress, je vois de grandes possibilités d’apprentissage pour ces élèves du secondaire. Aussi, la réception des élèves est positive. D’ailleurs, plusieurs ont laissé quelques commentaires sur le blogue du cours étude des médias.

Évidemment, les défis sont nombreux pour moi et certainement pour l’ensemble des enseignants des cours en ligne. Mon plus gros défi est certainement de gérer les horaires de toutes ces écoles secondaires (10 écoles, 10 horaires différents). Toutefois, le plaisir et la passion est là! J’aime beaucoup ce travail.

Je  profite de ce billet pour vous inviter à consulter le blogue Étude des Médias 11411 et de nous suivre. Bientôt les élèves publieront leur premier billet. Ça sera à lire!

Twitter et les cours en ligne

Depuis quelques jours, je suis à mettre en place les « balises » pour guider les élèves du cours Études des médias. Même si le contenu du cours et la gestion se feront dans les espaces numérique de travail (ENT) comme CLIC et Adobe Connect, on pourra quand même suivre les différentes publications tout au long du semestre sur le blogue du même nom : Étude des médias.

Je me suis inspiré des expériences de Laurence Juin sur son blogue de classe « Ma onzième année« . Cette enseignante est innovatrice dans l’utilisation de Twitter en classe et est certainement un modèle à observer dans le milieu scolaire francophone. Toutefois,  mon contexte est un peu différent puisque mes élèves seront dispersés dans différentes écoles de la province et je n’aurai jamais à les rencontrer dans une classe traditionnelle (en face à face). Tout se passera en ligne dans des situations synchrones et asynchrones. C’est donc à petits pas qu’on fera l’usage de Twitter en classe dans ce cours en ligne.

Le premier billet publié dans le blogue du cours est pour guider les élèves à se familiariser avec ce réseau social. Évidemment, j’ai l’impression qu’il y possiblement déjà des adeptes de Twitter, mais ils devront se créer des comptes élèves avec les restrictions de la politique 311 du MEDPE du N.-B.

Tout récemment, j’ai pu lire ce billet publié par Cyrille Simard qui traite de l’usage du « métadièse« ; le fameux « hashtag » ou encore le mot clic utilisé pour « classer » les fils de conversations et permettre une recherche par métadièse.  Les élèves auront à en faire usage et apprendre à utiliser judicieusement leurs habilités avec le language SMS pour publier des tweets qui sauront répondre aux exigences du cours.

L’aventure débute demain matin avec la première rencontre synchrone. Un beau semestre s’annonce avec un groupe d’élèves de 11e et 12e année.

Mise à jour : Excellent lien proposé par Anne Michaud  http://www.onlinecollege.org/2011/08/24/twitter-and-your-online-class/

Réseaux sociaux et réseau d’apprentissage personnel

Pour moi, c’est toujours un privilège de rencontrer les directions d’écoles  J’ai eu la chance de le faire vendredi dernier lors de l’institut des directions d’écoles du N.-B. tenu à Caraquet. Mon atelier portait sur l’école à l’ère des réseaux sociaux. Malheureusement, le temps ne m’a pas permis de passer à travers tout le contenu que j’avais préparé. Néanmoins, je prends quelques lignes pour partager mes observations de ce 75 minutes passé avec ces collègues.

Il y avait environ 30 participants dans la classe de l’école Marguerite-Bourgeois de Caraquet. (Ici, j’ouvre une petite parenthèse puisque j’ai commencé ma carrière d’enseignant dans cette école et  j’ai de très beaux souvenirs de mes 20 années passées à Caraquet). Deux participants avaient un appareil permettant de prendre des notes ou de contribuer à un réseau social. Par contre, plusieurs prenaient des notes de façon traditionnelle. Les gens m’ont paru intéressés par le sujet et ils avaient plusieurs questions. Je n’ai certainement pas pu y répondre, mais je prends quelques lignes pour partager mes observations.

Observations

  • Les directions ne sont certainement pas très « branchées » sur les réseaux sociaux, mais leur intérêt pour comprendre, connaitre et faire mieux est positif. Le manque de temps et de formation sont évoqués pour illustrer le niveau de pénétration dans nos écoles.
  • Il existe encore une certaine crainte de se créer une identité numérique. Pour ma part, je préfère avoir un certain contrôle sur mon identité en étant actif sur les réseaux sociaux de MON choix.
  • Même si les fils RSS existent depuis plusieurs années, ceux-ci ne sont pas exploités (très peu). Pourtant, on sauve beaucoup de temps lorsqu’on sait comment gérer ces fils.
  • On semble favorable à l’utilisation de Facebook pour communiquer avec les parents et la communauté. Une participante souligne l’effet positif de la page Facebook de son école. Je parie que plusieurs écoles créeront leur page Facebook durant la prochaine année scolaire.
  • Facebook est assez bien compris pour l’usage personnel, mais pas pour un usage professionnel ou pédagogique. Si je fais une comparaison avec l’an passé, cette année, plusieurs avaient leur compte FB personnel. Je suis convaincu qu’il y a de la place pour intégrer ce réseau à l’école et même pour des activités pédagogiques.
  • Certains participants souhaiteraient un « déblocage » de FB durant les heures de classe.  Même le MEDPE est ouvert à l’idée avec un certain encadrement. Je partage moi aussi l’idée de l’encadrement/accompagnement. On dit souvent ouvrir pour éduquer, mais soyons réaliste, comment peut-on éduquer si les utilisateurs adultes de l’école ne savent pas comment gérer leur identité numérique? Il y a encore beaucoup à faire.
  • Twitter; on connaît le nom mais on ne connait pas comment l’utiliser. Ceci n’est pas un manque de volonté, mais plutôt un manque d’accompagnement. Mais à chaque jour de nouveaux professionnels adoptent ce réseau. Bienvenue à @MireilleFV et @Sophie_Lacroix du MEDPE.
  • L’apprentissage autodidacte dans le domaine des TIC est une nécessité. Souvent les gens qui adoptent les TIC comme outils de travail le font de façon autodidacte. Ma perception est que cette façon d’apprendre avec les TIC ne semble pas être répondu chez nos professionnels de l’enseignement. On souhaite recevoir de la formation. Pourtant, l’usage des TIC me permet de recevoir de la formation en tout temps. Ce qui manque, c’est ce petit coup de pouce supplémentaire qui permettrait aux gens de « marcher » par eux-même.
  • Ne pas mettre tous nos oeufs dans le même panier; il y a et aura d’autres réseaux à exploiter que Facebook.
  • Finalement, le billet du blogue le Triplex:  Peut-on se permettre de na pas être sur les réseaux sociaux, porte un titre révélateur.  Est-ce que l’école francophone acadienne du N.-B peut se permettre de ne par être sur les réseaux sociaux si elle veut contribuer à la construction identitaire de sa communauté?

En terminant, le blogue m’apparaît encore l’outil par excellent pour mener des discussions plus profondes et partager des textes plus complet. Sa place dans l’école est encore développer.

Saviez-vous que:

  • L’AEFNB à sa page Facebook
  • Connaissez-vous Apprendre: un projet collectif et l’adresse URL http://www.learninginnb.ca/
  • Les comptes Twitter  d’un DG et d’une DE ont été actifs durant l’institut :@GeRichard@HDevarennes
  • Le MEDPE est sur Twitter  @jodycarr_mla
  • Durant l’Institut je n’ai pas vu de directions d’écoles très actif sur Twitter .
  • District scolaire no 1 et no 11 ont leur page Facebook. Le District scolaire no 11 a aussi de beaux blogues pour l’ensemble de ses écoles.
  • De plus en plus d’écoles optent pour une page Facebook pour communiquer avec la communauté. Pas encore vu de modèle pédagogique. Mais je ne serais pas surpris d’en voir durant la prochaine année scolaire.

Bonne rentrée scolaire 2011-2012.

L’école à l’ère des réseaux sociaux et la construction identitaire

À l’heure actuelle, plusieurs conseils/districts scolaires et associations professionnelles tentent de se positionner pour ce qui est de l’usage des réseaux sociaux dans le contexte scolaire. Ces actions sont dans un premier temps pour offrir un guide aux enseignants qui souhaitent en faire l’usage dans leurs activités professionnelles et pédagogiques. Du même coup, on souhaite certainement « contrôler » les employés afin d’éviter des situations qui pourraient « embarrasser » la profession. Comment peut-on devenir « ami » avec l’un de nos élèves?

Il faut certainement comprendre et voir aux avantages des différents outils qui permettent de se mettre en réseau. Facebook, n’est pas le seul média à utiliser et il serait souhaitable d’en découvrir d’autres qui pourraient répondre aux besoins du milieu scolaire.

Le 19 août prochain, je présenterai aux directions d’écoles ainsi qu’à différents intervenants du milieu scolaire du Nouveau-Brunswick, ma lecture de ce qu’on devrait faire pour actualiser nos écoles francophones-acadiennes et ainsi profiter de ces services de médias sociaux pour contribuer à la construction identitaire.

Vous trouverez ici une liste de comptes Twitter francophones au N.-B.  Notez que plusieurs ont contribué à créer cette liste et ceci n’est qu’un exemple de la force d’un réseau social. L’idée de cette liste n’est pas de créer un réseau uniquement de francophones-acadiens du N.-B. (aucun avantage de se fermer) mais plutôt de prendre conscience de l’apport de ceux-ci dans ce réseau. Le monde de l’éducation au N.-B. a-t-il une présence forte dans les réseaux sociaux?

Ma présentation ici :SlideShare

Liste de compte Twitter

TwitterfrancoauN.-B.

On peut ajouter d’autres nom/compte sur ce document Google

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Je crois fermement que l’école doit…

…exploiter les espaces de collaboration, de réseautage, d’échanges entre enseignants, entre professionnels et entre élèves.

…comprendre les enjeux de cette présence dans les réseaux sociaux.

…permettre de s’exprimer sans gêne, sans «évaluation» (insécurité linguistique).

…contribuer à la société francophone et acadienne du N.-B.=

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Ressources sur mon Diigo