Archives de Catégorie: Réflexions

Ressources éducatives libres

Eh bien, un 2e billet en autant de soirs. J’ai déjà augmenté ma moyenne de publication des derniers mois :-). Mais revenant au sujet du jour, les REL et le CLOM. Le CLOM des Ressources éducatives libres présente les 4R pour une éducation libre. 4R pour; Réutiliser, Retravailler, Recombiner et Redistribuer. Ce cours devrait me permettre d’en apprendre plus sur ces 4R, mais je dois avouer que je me perds un peu dans l’environnement CLOM même après avoir passé plusieurs minutes (heures) à consulter et lire les différentes rubriques.

Premièrement, je n’arrive pas à trouver la liste des personnes inscrites dans ce cours. Il y en combien? D’où proviennent-ils? Est-ce seulement en consultant le blogue des participants qu’on peut en apprendre plus sur ceux-ci?

J’ai quand même consulté les blogues de Fschoubben, de l’espace Zecool, de Lucie P et de gpayette , mais je trouve encore difficile de créer mon réseau #CLOM_REL.

J’apprends, je continue, je partage.

Voici mon Diigo sur les REL

Le CLOM REL de l’OIF

C’est aujourd’hui que commençait le CLOM (Cours en Ligne Ouvert et Massif) sur les ressources éducatives libres de l’OIF avec ses partenaires, notamment le GTA de l’Université de Moncton au N.-B.  Je suis particulièrement heureux de la francisation du terme MOOC (Massif  Open Online Courses).  De plus, mon inscrit c’est fait par intérêt et par curiosité puisque je n’ai jamais suivi de cours de ce format. Un format assez libre où mes apprentissages dépendront de mon engagement et du partage avec les autres participants. Tout dépendra du temps qui s’offrira à moi après les heures du travail régulier.

C’est aussi un retour sur mon blogue après plusieurs mois d’inactivité. Donc, l’arrivée de ce cours est un bon prétexte pour réactiver cet espace personnel.

Dans ce CLOM, les activités de la 1re semaine servent à se familiariser et à s’approprier de l’environnement numérique des contenus. J’ai consulté assez facilement les différents médias proposés et je suis bien fébrile à écouter et échanger avec le groupe d’experts qui sauront guider mes apprentissages sur le REL.

Lors de mon passage à l’OIF en 2012, j’ai pu me familiariser avec les axes de la stratégie numérique de l’OIF, Horizon 2020 tout particulièrement le 4e axe.  J’ai tenté de retrouver ce document, mais impossible de le télécharger à partir du site Web de l’OIF.

Finalement, les objectifs du cours sont clairement identifiés et je souhaite vraiment suivre les 9 semaines et participer aux activités à la programmation.

Agent pédagogique provincial

À peine 2 semaines à la retraite venaient de passer que j’ai accepté un nouveau défi. Je ne sais pas si celui-ci sera le dernier avant la « vraie » retraite, mais enfin, me voici agent pédagogique provincial en technopédagogie au MEDPE du Nouveau-Brunswcik. Un mandat de 2 ans pour contribuer à faire le virage numérique du système d’information aux élèves. Le projet est ambitieux, mais réalisable dans le mesure où l’on a plusieurs acteurs engagés dans le processus du changement.

Le goût de poursuivre la carrière dans le domaine des TIC est tout à fait naturel pour moi. La retraite peut encore attendre :-).

 

De la craie aux TIC

Les 28 et 29 août prochain, je me déplacerai vers ma « Péninsule Acadienne » natale pour offrir un atelier sur l’utilisation pédagogique du iPad en classe et aussi pour présenter une conférence sur le chemin parcouru dans les écoles néobrunswickoises avec l’intégration pédagogique des TIC. Ma conférence a pour titre «  De la craie aux TIC ». Sans être exhaustive, cette communication, offerte aux enseignants et enseignantes du cercle 7 (AEFNB) de Tracadie-Sheila, expose un portrait des initiatives prises depuis 1980 à nos jours. Qu’avons-nous accompli? Sommes-nous dans la bonne direction? Que pouvons-nous faire de plus?

Liens connexes

Ressources

Ci-dessous, ma présentation.

AVAN ou BYOD au N.-B.

Depuis plusieurs mois, voire plus d’un an, le modèle préconisé pour favoriser l’utilisation des appareils numériques à l’école est de permettre aux élèves d’apporter leur propre appareil numérique. Amenez votre appareil numérique (AVAN) ou «Bring your own device» (BYOD) s’avère une solution de plus en plus populaire auprès des décideurs. Les raisons évoquées sont louables, mais quand est-il des facteurs de réussite pour l’intégration pédagogique de ces appareils ?

Le facteur économique semble être la solution la plus souvent évoquée tandis que le modèle technique semble être une solution simple à régler notamment en raison de l’infrastructure déjà existante dans les écoles. Toutefois, je m’interroge sur le modèle pédagogique encadrant l’intégration de ces outils en classe. Qu’avons-nous à proposer en matière d’intégration pédagogique des appareils personnels?

Si on ouvre les réseaux pour les appareils personnels, il faudra aussi songer à l’ouverture des sites offrant les outils web tels que Google, Dropbox, etc… et sortir du «carcan» Microsoft. Les appareils numériques personnels ne peuvent pas seulement être utilisés pour consulter un site, un dictionnaire en ligne et faire de la recherche sur Internet. Si après plus de 15 ans d’effort, nous avons à peine démontré que l’intégration des TIC était possible en ayant un modèle homogène, comment sera-t-il possible de le faire avec une diversité d’appareils n’ayant pas tous les mêmes fonctionnalités?

Les quelques sites ci-dessous rassemblent quelques avantages et défis à relever quant à la mise en oeuvre du modèle AVAN à l’école.

Gérer son identité sur le Web

Présentation portant sur l’identité numérique donnée à un groupe d’enseignants-es de la région de Saint-Louis-de-Kent. Cette présentation fut inspirée de la présentation de Lucie P sur Slideshare et modifiée avec son accord.

Leadership en éducation à l’ère du numérique

En novembre dernier, je recevais un appel de l’APTICA (Wilfrid) pour me demander d’être le conférencier invité à la 13e édition du congrès. J’ai hésité, j’ai réfléchi pendant plusieurs jours et je me suis interrogé sur «ma» présence  comme conférencier pour présenter sur le thème de leadership. D’abord, je ne suis pas dans un poste de grande influence et mon leadership est étroitement lié aux personnes qui « aiment » et qui ont adopter les TIC.

Depuis plusieurs mois, mes lectures ont fait évoluer ma réflexion sur le rôle de chacun; enseignant-e, direction, agent, coordonateur , décideur. Comment ce leadership façonne les actions quant à l’approche à adopter pour  favoriser l’intégration des TIC dans le système scolaire, collégial et universitaire?

Néanmoins, Micheal Fullan, Georges Couros, Michel Serres (sa conférence sur Youtube), et mon réseau personnel/professionnel d’apprentissage (@manzerbe) m’ont permis d’être en mode formation continue tout au long da ma préparation.

Jeudi soir, je prendrai la parole devant de nombreux leaders…pour une 2e fois à l’APTICA.

L’école n’a pas de retard technologique …c’est le retard d’une culture numérique qui inquiète

Ma présentation

L’usage du blogue en éducation

Depuis quelques jours et après la lecture de certains billets sur la blogosphère, ici (Roberto), ici et ici, mes doigts s’agitaient de plus en plus sur le clavier pour écrire un billet pour préciser ma position sur l’usage du blogue scolaire. D’abord, il est vrai de dire que maintenir un blogue demande de la rigueur et du temps. Ceux qui publient régulièrement vous diront que de nombreux facteurs font en sorte qu’on ne publie pas ou peu. Le temps, la correction du texte, le doute sur la qualité et les idées font partis de ces contraintes. Pourtant, le blogue vieillit bien, les plateformes se stabilisent et se simplifient pour les utilisateurs.   Il est aussi plus « structuré » que Twitter et Facebook (chronologie des billets et archivage par catégories, mots clés et affichage par mois). On s’y perd moins (je me perds moins).

Même s’il demeure marginal, le blogue scolaire offre des possibilités d’apprentissages très intéressants. Les enseignants qui l’ont adopté pourraient le confirmer. Toutefois, le blogue ne répond pas à tous les besoins, j’en conviens, mais je suis encore convaincu de sa pertinence pour de nombreuses raisons.

  • Écrire pour un public (élève)
  • Responsabiliser l’élève sur sa présence sur le Web
  • Partager des ressources
  • Faire connaitre sa classe pour permettre des échanges (ouverture sur le monde)
  • Construire la présence francophone sur le Web (identité culturelle)
  • Partager l’expertise de l’enseignant-e
  • Intégrer dans TOUTES les matières
  • Consolider les stratégies pour la littératie
  • Et bien d’autres…

Katherine Morris, enseignante,  en ajoute sur son billet et représente les avantages de tenir un blogue scolaire par cette infographie.

Finalement, je crois que nos stratégies de formation et d’accompagnement sont à revoir puisqu’on ne s’est pas rendu au bout de l’utilisation de cet outil web 2.0. Il faut persévérer encore et profiter des occasions qui se présentent pour développer une culture du blogue scolaire dans nos écoles francophones. Je crois sincèrement que bloguer à tous les niveaux scolaires offrirait un bel espace pour valoriser l’écriture malgré les critiques sur la qualité de la langue dans nos établissements d’enseignement.

Paris – Terminus

Voici mon dernier billet de Paris. C’est un peu comme l’arrêt du train au terminus. Mais, un terminus ne veut pas dire la fin du parcours d’une carrière. Ce n’est qu’un changement de train pour le retour, dans ce cas-ci, par avion qui nous ramènera vers le Canada pour recommencer une nouvelle vie. Eh oui, nouvelle maison, nouvelle voiture, nouvel emploi.

En décembre 2011 et il y a presque un an, les boîtes de déménagement avec notre nouvelle adresse parisienne de l’avenue Motte-Piquet encombraient le salon de notre condo à Dieppe. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, même si j’avais cru bien préparer pour une année professionnelle bien différente de ce que j’avais vécu jusqu’à maintenant. Mais, voilà, avec des hauts et des bas ( beaucoup plus de hauts). L’année 2012 restera marquée dans nos mémoires.

Aujourd’hui, c’est dans le sens contraire que nous vivons ce retour avec autant d’émotion. On a bien réussi notre intégration à la vie effrénée de la ville. La vie de quartier dans le 7e arrondissement fut très agréable. Moi qui ai vécu la plus grande partie de ma vie dans une ville de moins de 3000 habitants. Ici, l’espace est restreint, les stimulus sont constants et il faut s’adapter et apprécier tout ce que Paris peut nous donner. Honnêtement, l’expérience fut plus que positive, mais le retour dans une plus petite ville (Moncton, N.-B.) sera grandement apprécié. Je peux comprendre pourquoi on dit que les Parisiens sont râleurs. Ils vivent dans une promiscuité quotidienne qui doit finir par les rendre ainsi. Mais, nous avons toujours eu d’excellents services et des Joyeux Noël-Parisrapports très amicaux avec les gens que nous avons côtoyés.

Le bilan d’une année dans un milieu de travail à l’international, loin de la culture nord-américaine ne peut se faire aussi simplement que de l’écrire dans un blogue. Il me faudra plusieurs semaines et même des mois pour assimiler une année si enrichissante. Autant sur le plan professionnel que sur le plan personnel, nous devrons nous réadapter à un rythme nord-américain.

Les billets d’avion sont imprimés et le départ est prévu samedi le 23 décembre. Le 7 janvier sera le retour au travail au nouveau District scolaire francophone du Sud au poste de coordonnateur TICE.

 

Joyeuses fêtes et bonne et heureuse année 2013!

Ho ho ho

Chronique – Automne 2012 à Paris

Les jours raccourcissent, le temps change. Bien sûr, l’automne parisien ressemble à celui du Canada. Les feuilles jaunissent, le temps est plutôt gris, mais Paris se transforme joliment. Depuis 9 mois, je vis à Paris. J’y travaille depuis janvier 2012 dans une organisation internationale (intergouvernementale) où près de 50 ethnies se côtoient quotidiennement. Une diversité culturelle qui fait la force de la Maison de la Francophonie.

J’utilise ce blogue vraiment pour un journal de bord personnel. Peu le consulte, puisqu’il n’offre pas de substance pédagogique ni TICE. Donc un espace personnel qui me permet de mettre des mots sur mes réflexions personnelles.  Un jour, je pourrai y revenir avec plus de recul sur le moment présent. Là, je me laisse aller dans l’ordre ou dans le désordre; quatre paragraphes de mots.

Depuis plusieurs mois, j’ai ralenti mon écriture. Pourtant, j’aime bien écrire même si je ne suis pas très bon. Et ce n’est ni le manque de temps qui m’a éloigné du clavier. Mais c’est peut-être le doute!  Ce matin, c’est cet article « Malades de l’orthographe » du Figaro qui m’entraine dans ce texte. J’ai pourtant été très actif et même « prêché » sur l’importance du blogue pour l’affirmation de l’identité francophone en milieu minoritaire. D’ailleurs, la mise en place des blogues scolaires de l’ancien du District scolaire no 11 a été un projet dont j’ai retenu beaucoup de satisfaction.  Je ne suis pas le premier à le dire, mais la francophonie doit prendre sa place sur le Web autant dans la production de contenu que dans la création de communautés d’apprentissage et d’entraide. Alors, je continuerai à écrire à mon rythme ici.

À l’aube d’une nouvelle carrière (oui j’aime mieux m’exprimer ainsi) il est opportun pour moi de faire un retour sur les derniers 9 mois. J’ai vécu toutes les émotions et me sent privilégié d’avoir vécu cette expérience qui me transformera à jamais autant sur le plan personnel que professionnel.  Il est vrai de dire qu’on ne cesse d’apprendre.  Puisque je suis lié au domaine des TICE depuis le tout début lorsqu’elles sont apparues dans les écoles du Nouveau-Brunswick vers 1985, je compte bien demeurer dans le même domaine encore pour quelques années.  Je ne possède aucun diplôme qui m’autorise d’être un expert en TICE, mais l’expérience doit certainement compter pour quelque chose. Bientôt, j’aurais à prendre une décision pour la poursuite d’une carrière ailleurs. L’ailleurs qui ne m’éloignera jamais très loin de l’éducation puisque c’est mon cœur de métier.

Malgré tout le plaisir de vivre en sol européen, le retour vers mon Acadie se fera comme prévu à la fin du mois de décembre. Il me reste 3 mois à m’enrichir de cette culture qui m’aura transformé. C’est certainement lorsque je retournerai dans mon milieu « naturel » que je constaterai tous les apprentissages acquis ici. J’ai hâte de revoir ma famille et mes amis.

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