Étude des médias-bilan 2011
Après plus de 100 articles publiés, 63 commentaires approuvés et près de 3400 visiteurs sur ce blogue, les défis engendrés par l’intégration des médias sociaux dans le cours en ligne « étude des médias 11411 » ont été relevés avec des résultats appréciables. Ces élèves provenant de 10 écoles secondaires du N.-B. ont su s’approprier des différents outils présentés tout au long de ces mois d’automne.
On prend souvent pour acquis que les élèves de la génération Y (la génération NET) sont tous des experts du web et des réseaux sociaux, mais ce n’est pas la réalité que j’ai rencontrée. Peu d’entre eux connaissaient les outils présentés. Bien sûr, Facebook était connu de tous. Par contre, j’ai pu observer une adaptation rapide aux environnements de travail proposés. Comme enseignant, j’ai dû faire des choix afin de guider les élèves dans des activités d’apprentissages liées à l’étude des médias actualisés à 2011.
Le réseautage social s’est fait par l’intermédiaire de Twitter. Chaque élève avait un compte dédié au cours et respectait les normes de la politique 311 du MEDPE du N.-B. Pour la publication de textes plus « substantiels », le blogue etudemedias1141 sur WordPress s’est avéré un lieu ouvert dès le début de l’année scolaire. Ceci a permis aux élèves de se familiariser avec les règles d’écriture journalistique en ligne . Les autres outils utilisés ont été Mindmeister, Google Doc, Prezi, et Wordle. Quelques-uns ont été utilisés lors de rencontres synchrones et ceux-ci ont favorisé le travail collaboratif entre élèves et à distance.
Je ne peux pas négliger de mentionner toutes les possibilités offertes par les ENT (environnement numérique de travail) que CLIC (D2L) et AdobeConnect permettent à tout enseignant de cours en ligne du N.-B. d’exploiter dans leurs cours.
En sommes, j’ai passé un excellent semestre en compagnie d’un très beau groupe d’élèves avec lesquels des liens certains se sont créés, même à distance.
Aventure professionnelle-IFADEM
Depuis quelques mois, j’étais en préparation pour une installation à Paris dans le cadre du projet IFADEM de l’OIF. En avril dernier, le ministère des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick me proposa une mise en disposition pour une période d’un an. Évidemment, on ne déménage pas à Paris en cliquant des doigts. Après consultation auprès de mon entourage, j’ai pu entamer les démarche pour ce travail. Paris, je connaissais déjà comme lieu touristique, mais pas comme un futur Parisien. D’ailleurs, je ne crois pas qu’un séjour d’un an ici, me fera devenir un Parisien pour autant. 🙂
Il a fallu d’abord prendre connaissance de cette initiative de formation à distance des maitres (IFADEM) copilotée par l’OIF et l’AUF. Ces formations à distance sont destinées aux enseignants des pays francophones faisant partie de l’OIF. L’expérimentation a été faite dans les 4 pays suivants: Bénin, Burundi, Haïti et Madagascar. C’est dans le cadre de la continuation de cette initiative que s’inscrit mon travail.
Depuis plus de 15 ans, mon rôle dans le système scolaire au N.B. et en N.-É. a été d’accompagner et d’offrir de la formation aux enseignants et ceci à l’aide d’outils TIC. Durant toutes ces années, j’ai pu côtoyer des gens compétents qui ont contribué à stimuler mes apprentissages dans le domaine. Mon rôle ici sera de partager l’expertise néobrunswickoise à l’usage des TIC en éducation pour améliorer les compétences des instituteurs des pays concernés.
Le 3 janvier dernier, on s’est installé dans un petit appart du 7e arrondissement de Paris. Dans quelques jours, je serai en poste pour l’année 2012. On commence à s’adapter à la vie de ville et chaque jour nous permet d’en apprendre plus sur le traintrain quotidien du quartier.
Défi du jour: débloquer un iPhone pour insérer une nouvelle carte SIM 🙂.